Deux figures de proue de la musique réunionnaise sur une même scène ! Fers de lance d’un son tout aussi affranchi que respectueux de la tradition, Saodaj et Grèn Sémé déploient leurs univers pour une musique sans frontières.

Fers de lance des fusions actuelles du maloya et d’une chanson bohème cousue de poésie, d’influences vavangueuses et d’humanité, Grèn Sémé et Saodaj partagent naturellement la grande scène du Plein Air pour fêter ensemble la sortie de deux disques importants.

Zamrosa, nouvel album de Grèn Sémé, poursuit l’œuvre tendrement rageuse de Carlo de Sacco et de sa bande désormais inscrite au panthéon des révoltés de la francophonie ;

Laz, premier enregistrement du groupe de Marie Lanfroy et Jonathan Itéma, témoigne quant à lui de l’épanouissement d’un collectif atypique inspiré par le maloya et forgé sur scène au fil de 300 concerts où, harmonieusement, sans s’inquiéter des frontières, la troupe a intégré de nouveaux talents à son identité mouvante, dont l’excellente violoncelliste Mélanie Badal.

Une soirée profondément créole aux sens poétique et politique du terme, que ces artistes colorent sans cesse de nuances nouvelles.

 

2012

 
Une année fondatrice pour les deux groupes : Marie Lanfroy crée avec quatre musiciens le groupe Saodaj et Grèn Sémé devient découverte du festival « le printemps de Bourges »
 


 

Photos

Illustration : Grèn Sémé - Zamroza

Crédits

Grèn Sémé : La Réunion / Kayanm, tambour, voix Carlo de Sacco / Guitare, chœurs Bruno Cadet / Claviers, chœurs Mickaël Beaulieu / Machines, synthétiseurs Rémi Cazal / Batterie, percussions, chœurs Germain Lebot / Son Cédric Corrieri / Photo ©  Ti’Manioc | Saodaj : La Réunion / Leader, chant, Kayambe, bobr, loop Marie Lanfroy / 2e leader, chant, roulèr, doum, sati piker Jonathan Itéma / Violoncelle, triangle, loop, chant Mélanie Badal / Chant, roulèr, doum, bobr, flûtes Zélito Déliron / Sati piker, triangle, talon Frederick Cipriano / Chant, guitare, triangle, loop Blaise Cadenet / Technicien son Olivier Diguet / Technicien lumière Florian Gauvin / Photo © Nathalie Vindevogel