La Paulinette s’inspire des choses vues au hasard des rues, entre les façades des bâtiments et l’intimité des intérieurs aperçus par les fenêtres et les portes laissées ouvertes. Maquettes géantes, à-plats de couleurs, surfaces polycopiées et cartographies : elle restitue un décor de promenade ludique en 3 dimensions où surgissent les fantasmes suscités chez chacun d’entre nous.

La Paulinette est l’une des chevilles ouvrières de Constellation, collectif de plasticiens réunionnais qui façonne depuis plusieurs années un univers créole-pop mêlant art contemporain penchant DIY, illustration minimaliste et une nouvelle poésie urbaine née de réflexions sur nos paysages. Entre topographie citadine et modélisme pop-up, sa première exposition dans la galerie des TÉAT s’inspire des idées et des choses vues qui traversent tout promeneur dont le regard va et vient au hasard des rues, entre les façades des bâtiments et l’intimité des intérieurs qu’il aperçoit par les fenêtres et les portes laissées ouvertes. Entre maquettes géantes, à-plats de couleurs, surfaces polycopiées et cartographies, La Paulinette joue du dehors et du dedans, du public et du privé, pour restituer un décor de promenade ludique en trois dimensions et faire vivre ses couleurs, ses ambiances et les fantasmes qu’elles suscitent chez chacun d’entre nous.
 
1954
Avant d’être une fenêtre publicitaire, le terme pop-up a servi à désigner un livre dont l’illustration est rendue mobile grâce à divers éléments (tirettes, volets, pliages, etc.). On considère généralement que le premier “ livre à système ” est la Cosmographie de Pierre Apian, paru en 1524, avec ses disques mobiles montrant les mouvements célestes. Autre ouvrage fameux : la « Confession coupée », publié en 1677 et utilisé au confessionnal. Le livre était composé de différentes languettes qu’il fallait tirer, pour désigner au confesseur les péchés commis...

Photos

Illustration : La Paulinette

Crédits

La Réunion / Photo © La Paulinette