Une performance incandescente et auto-fictionnelle qui explore ce qui se passe quand son corps n’est plus à soi...

 

Révélation et coup de cœur du Festival d’Avignon 2022, le comédien et metteur en scène Lionel Lingelser part d’un fait divers du 19e siècle, sur fond d’exorcisme, pour se lancer dans un seul en scène crépitant et léger, arpentant les légendes qui hante la mémoire de son village natal : Illfurth.

A travers le personnage d’Hélios, avatar fantasmé de l’enfant qu’il était, il convoque ses démons et part à la rencontre de sa « blessure intime », tricotant au fil d’une performance incandescente un conte moral, initiatique et auto-fictionnel sur notre capacité de résilience face aux abus.

De la mère naturopathe, aux camarades de basket, en passant par la Sainte-Vierge tellement ivre qu’elle a oublié où elle a garé son dragon : la pièce part du réel, y mêle des éléments symboliques avec humour et jubilation pour mieux poser la question de la Possession. Possession démoniaque donc, ou possession du comédien qui s’abandonne à son personnage...

Le texte de Yann Verburgh explore ce qui se passe quand son corps n’est plus à soi. La justesse de ses mots et la sincérité bouleversante de Lionel Lingelser font de cette pièce un grand moment de théâtre et d’émotions.

 

157

 

Nombre d’année qui sépare l’histoire véritable des petits « possédés d’Illfurth » de la création du spectacle du Munstrum Théâtre

 

 

Les possédés d’Illfurth est de ces spectacles qui restent en mémoire longtemps.

 

Bébète le sor dsu domoun Illfurth ; Na pa in ta spektak i totosh ou lespri konmsala

 

Théâtre(s)


 

Photos

Illustration : Munstrum Théâtre - Lionel Lingelser

Crédits

France / Créé le 31 janvier 2021 au Festival Momix, Kingersheim, France / Mise en scène et interprétation Lionel Lingelser / Texte Yann Verburgh en collaboration avec Lionel Lingelser / Collaboration artistique Louis Arene / Création lumière Victor Arancio / Création sonore Claudius Pan / Régie Ludovic Enderlen, Victor Arancio et Valentin Paul / Photo © Jean-Louis Fernandez