Repérées par Pharrell Williams et Beyoncé, les sœurs Diaz ont éclaté le carcan folklorique de la world music pour imposer leur identité.

Elles refusent de choisir entre leurs racines cubaines, l’Europe de leur enfance et l’Amérique rêvée de Beyoncé ; entre l’esprit des ancêtres et la sorcellerie futuriste des machines.

En deux albums aussi radicaux que renversants où les percussions traditionnelles et le piano le disputent aux synthés, les sœurs Diaz ont achevé de faire éclater le carcan folklorique de la world music pour imposer leur identité, sans complexes, à l’avant- garde mondiale de la soul.

Deux voix aussi pures que puissantes, et un duo live brillant qui brûle les scènes du monde entier à grands renforts d’énergie et d’inventivité.

 

18

Elles n’ont que 18 ans lorsque, sous le nom d’Ibeyi (qui signifie « jumeaux » en yoruba, langue importée à Cuba par leurs ancêtres africains) leur premier album fait le tour du monde, attirant l’attention de Pharrell Williams et de Beyoncé.

 

 

Première partie

 

AURUS

Nul n’est prophète en son pays, et c’est parfois bien dommage ! Encore méconnu à La Réunion, c’est en Métropole et à l’international que le Tamponnais, de son vrai nom Bastien Picot, poursuit sa belle carrière de chanteur. Stevie Wonder, Yaëlle Naïm, Aznavour, André Ceccarelli : la liste de ses collaborations confirme le talent vocal d’un interprète précis, à la palette soul et blues très riche. 

 

 

Photos

Illustration : IbeyiIllustration : Ibeyi

Crédits

France / Voix, claviers Lisa-Kaindé Diaz / Voix, percussions Naomi Diaz / Photo © David Uzochukwu / La Réunion (première partie) Voix Bastien Picot, Marie Lanfroy, Gwendoline Absalon, Anne Drula, Fabrice Legros et Mickaël Pouvin / Percussions Moana Apo / Batterie Dimitri Domagala / Photo © Clément Duquenne / Graphiste Arnaud Jourdan / Maquilleuse Mimi Choi