Spectacles
Festivals
Les TEAT
Tous les publics
Sur tout le territoire
Calendrier et Tarifs
Infos pratiques
Archives
Espace Pro
BLOG

Plan du site      /      Nous Contacter
 
 Les TEAT

Didier Boutiana, Jérôme Brabant, Nicolas Givran et Vincent Fontano sont artistes associés des TÉAT Réunion. Ils sont aujourd’hui rejoints par Labelle et Lino Merion, que nous sommes fiers et heureux d’accompagner dans leurs projets de création en 2019 et 2020.

DIDIER BOUTIANA

JÉRÔME BRABANT

NICOLAS GIVRAN

VINCENT FONTANO

LABELLE

Figure de proue de l’électro-maloya, Labelle a su imposer en quelques années une fusion subtile, personnelle et entièrement nouvelle de ces musiques encore rarement mariées, et s’inscrire dans la lignée des grands chamanes du rêve créole — citons notamment le duo de plasticiens Kid Kréol & Boogie, avec qui Labelle s’invente au fil des clips et des pochettes un univers visuel où le contemporain, l’ancestral et le
magique s’entremêlent.
Après trois albums et un nouvel EP salués bien au-delà de nos rivages, il poursuit son voyage dans l’onirisme à travers de nouvelles ramifications, et compose depuis
l’an passé des oeuvres orchestrales, gommant toujours plus les frontières entre les formes dans une quête perpétuelle d’unité.

Une date importante Pas une date, mais une année. 2010. L’année où beaucoup de choses se sont révélées à tous les niveaux, aussi bien dans ma spiritualité, ma
conscience, ma musique, mon rapport au monde, à l’univers. La musique a pris une autre dimension.
Durant cette année beaucoup de chemins différents se sont présentés à moi. J’ai appris à saisir l’instant.
À choisir. Elle s’est terminée par mon premier passage aux Transmusicales de Rennes, qui m’a conforté dans mes nouvelles directions.

Un credo Réunir, lier, créer.

Un mot pour définir ton travail ? Sentir l’espace.

Quel sera ton premier projet en tant qu’artiste associé des TÉAT ? Ma première et unique pièce pour quatuor à cordes. Sortie prévue au 1er semestre 2020.

LINO MERION

Enfant des crews et des battles qui rythment le pavé réunionnais dans les années 2000, Lino Mérion découvre le krump, transe spectaculaire des quartiers pauvres de Los Angeles, avec le documentaire culte de David Lachapelle, Rize, et s’initie à ses hallucinantes vibrations auprès du maître comorien de la discipline, Salim "Seush". Le marmay la kour trouve dans ces profondes ondulations un exutoire aux douleurs
d’une jeunesse passée à s’entraîner sur les trottoirs de Saint-Paul.
De retour à La Réunion après plusieurs années de perfectionnement entre la Métropole et les États-Unis, il a fait une première embardée au plateau remarquée
lors du dernier festival Total Danse avec le solo Soubat’, et s’impose aujourd’hui comme un grand espoir des danses urbaines à La Réunion.

Une date importante 17 novembre 2018. La première représentation de ma première création, Soubat’, programmée dans le cadre du festival Total Danse.
C’est un spectacle fondateur pour moi. Parce que je me livre vraiment. Soubat’ c’est mon parcours, mon histoire. Le premier spectacle de ma compagnie, qui marque aussi mon retour à La Réunion.

Un credo Quoiqu’il arrive, il faut soubat !

Un mot pour définir ton travail Étik

Quel sera ton premier projet en tant qu’artiste associé des TÉAT ? Une pièce en duo avec le danseur comorien Salim "Seush", chef de file de la mouvance krump dans l’archipel. Le rencontrer a été déterminant dans ma carrière.
Une création avec lui, c’est la suite logique de notre histoire ! La première étape de ce travail sera visible à Paris dans le cadre de l’événement Occupation artistique initié par le Centre national de la danse.